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 Départ en terre inconnue !... [Nora]

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MessageSujet: Départ en terre inconnue !... [Nora]   Dim 22 Avr - 10:00

Mon départ d'Attia :
Le printemps s'annonçait tôt, cette année-là. Des fleurs boutonnaient déjà les arbres et de minuscules bourgeons annonçaient les feuilles à venir. Entre autre, la bise glacée d'hiver avait laissée place à une brise de printemps, tiède et douce.
Un jour idéal pour tuer.
C'est une métaphore bien sûr, parce que quel que soit le mois, la saison ou le temps, je trouverai que c'est un jour idéal pour tuer.
Je suis impatiente de remplir mon contrat, cela doit faire au moins trois semaines que je n'ai pas savouré un moment pareil ! Mais j'ai apprit à savourer l'attente autant que l'instant, je reste donc de marbre lorsque je le vois sortir de son appartement. Je ne sais pas sa situation familiale ou sociale, je ne sais pas pourquoi quelqu'un veut sa mort, je sais juste que c'est moi qui la lui donnerait ; c'est comme ça et pas autrement.
Soudain, il se retourne, comme si il pensait être suivit. Je me concentre sur la contemplation de la vitrine d'un magasin exposant des figurines en verre soufflé, et je le vois entrer dans une librairie. Sans me départir de l'air sûr de soi de quelqu'un qui sait où il va et qui a de bonnes raisons d'y aller, je continue faussement tranquillement mon trajet vers la librairie, me laissant parfois faussement distraire par la vitrine d'un magasin ou d'un autre, mais allant finalement plus vite que beaucoup de monde, sans que cela se remarque.
Instinct.
Ce seul mot suffit à décrire toute ma psychologie en cet instant. En effet, je chasse exclusivement à l'instinct. Cet instinct qui m'a souvent sauvé la vie, comme dans ce combat contre ce gardian, ce "Luke"... quel ahuri celui-là ! Même pas capable de ne pas se comporter lâchement le temps d'un combat !
Bref.

J'arrive devant la porte de la librairie et me glisse comme une ombre à l'intérieur.
Ombre, c'est peu dire ! Oh ça, il y a de l'ombre là-dedans, à n'en pas douter. Comme si les ampoules qui grésillaient au plafond n'arriveraient jamais à estomper la pénombre qui vit a élut domicile au sol, sous les meubles, parmis les piles de livres plus ou moins anciens, et je me demande un instant si le magasin est réellement ouvert, avant de hausser les épaules. Finalement, je me fichai qu'il soit ouvert ou non : une entrée par effraction par rapport à un meurtre, je n'en étais plus à ça près.
Je cherche autour de moi, mais pas de traces de ma cible. Tant pis, je l'ai vu entrer, il n'a pas pu aller bien loin...

Soudain, quelque chose retient mon attention.
Là, sur un repose-livre, il y a... un livre étrange. en reliure bleue, c'est presque la seule touche de couleur de toute la pièce... Le livre est fermé. Je m'en approche. En fait, ce n'est pas sa reliure qui est bleue, c'est ce livre il... produit de la lumière... Contrairement à tout ce qui repose dans cette pièce, pas le moindre grain de poussière ne le recouvre. Je m'en approche encore, fascinée.
Eh oui, c'est ça le problème quand on s'abandonne à son instinct : on peut oublier la cible si quelque chose de plus important la remplace. C'est rare, mais ça arrive.
Une main délicate, totalement blanche malgré le manque de lumière, s'avance vers la couverture du livre, se pose dessus... et l'ouvre.
Un flash de lumière blanche (ou est-ce seulement dans ma tête ?) m'emporte et la pièce replonge dans le silence.



Mon arrivée dans F.I.V.E :
Vertige. Ma vision est floue comme si j'avais trop bu.
Un vertige passager certes, mais qui me laisse chancelante et m'oblige à garder les yeux fermés, me laissant aussi innofensive et vulnérable qu'un nouveau-né. Je déteste ça.
...et surtout un vertige qui me rappelle à moi. Mais... Qui suis-je ? Où suis-je ? Comment suis-je arrivée là ?
Après une vérification douloureuse de mes neurones, j'arrive assez simplement à répondre à la première question : Nora Davidson, 25 ans, Assashi.
C'est déjà un bon début.

Mais... Où suis-je et comment suis-je arrivée ici ? ...c'est une grande question.
J'ouvre prudemment un oeil... avant de le refermer aussitôt. Le soleil. Juste au-dessus de ma tête. Ouille. Une migraine impossible commence à jouer du marteau-piqueur dans tout mon crâne. Je me retourne sur le côté, et étrangement je sent... du sable ? sous mes doigts ?

Une fois dos au soleil et mes deux mains plantées dans le sable chaud (sable chaud ? où suis-je ? ...il n'y a pas de sable chaud à Attia !), mes yeux s'ouvrent, la douleur du marteau piqueur vaincue par la curiosité dévorante de savoir où je suis et comment je suis arrivée là.
Tous mes sens (sur-développés, certes, mais même des sens humain m'auraient dit la même grand chose) me hurlent que je suis en danger.
Mon ouïe capte les cris des mouettes, mon regard est fixé sur le sable chaud, mon instinct fait s'agiter mes muscles sans demander mon avis : je roule sur le côté au moment où un énorme bâton frappe le sable là où j'étais allongée un instant plus tôt.
Je me relève dans la continuité de mon mouvement, fixe le nouveau-venu.

-Qui... ?

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que l'évidence s'impose à moi.
Cet homme est celui qui figure sur le contrat qu'on m'a remit hier.
Et il vient d'essayer de me frapper avec un gourdin (ou plutôt une branche à moitié élaguée).
Minable.

Je dévies de deux pas en diagonale.
De son côté, sûrement guidé par son instinct, il suit le mouvement, et je n'ai aucuns mal à le faire tomber comme un sac de patates dès que ses appuis si bien plantés dans le sol un instant plus tôt se rapprochent. Une fois l'homme au sol et moi au-dessus, une lame se plante dans son plexus pendant qu'une autre lacère sa gorge.
Je me relève après avoir reprit mes poignards.
Je sort un mouchoir de ma poche et entreprend de nettoyer mes lames avec tandis que mon regard se pose sur le corps rougissant le sable beige de la plage de... Mon mouchoir, rougit par le sang, tombe doucement sur le sable. Je ne le remarque même pas, et pour cause...
Mon regard vient d'embrasser le paysage autour de moi.

Je cligne des yeux.
C'est très... bleu.
Un océan (ou une mer, je ne sais pas) s'étend sur les trois quarts de mon panorama. Immense. Bleu, d'un bleu intense, chaud, qui donne envie de se baigner. Des eaux limpides. Azurées. Je n'ai jamais vu ça. Je me retourne, mes poignards toujours à la main. Derrière moi, une terre que je n'ai jamais vue, ressemblant plus à une presque-île qu'à autre chose, et derrière, une côte immense s'étend, mais tout aussi étrangère... et bleue.

-Mais... mais qu'est ce que je fais là ? je demande, stupéfaite.

Personne ne me répond. Il n'y a qu'un cadavre, et moi, sur cette plage.
Je déglutis.
*Eh merde. Qu'est ce que je vais faire, moi ?*




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