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 Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]

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MessageSujet: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Sam 26 Nov - 20:23

J'avais passé une annonce dans le journal en tant que réparateur informatique. C'est bien la première fois que je fais un travail autre que les études et encore c'est à peine si je relis mes cours.
Pff ! Tout ça parce que ma mère veut que je me paye moi même mon flingue...
Mais bon il faut bien passer par là un jour ou l'autre.


J'ai reçu une lettre en réponse à mon annonce dans le journal, cette lettre me demandais de venir au « Manoir » à Mysteria Lane. J'ai donc pris la route jusque chez mon futur employeur.

Une fois arrivé une grande grille se dressait devant moi, une grille faite, bien évidemment, de métal.
Ah. le métal, ce conducteur de foudre, cette arme, qui me semble si simple à utiliser, il suffi de l’électriser et alors, quelle qu'en soit la forme, elle deviens redoutable et presque mortel... oui mortel... mais pourquoi devoir tuer ? Pourquoi penserais-je à cela ? C'est cette propriétés elle transpire la mort, comme si, de nombreuses âmes y avaient été porté dans le royaume des Limbes, ou bien était-ce la maison même de la Mort.
Malgré ce sentiment étrange je décidas de sonner.
Aucune réponse vocal, rien, juste les grilles qui se sont ouvertes dans un bruit mécanique.
Un mécanisme simple, oui, mais au moins c'est efficace et ça fait ce qu'on lui demande, rien de plus, rien de moins, et en plus c'est très simple à réparer, tout du moins du moment que les câbles sous terre fonctionnent.


L'ensemble de métal venait de s'ouvrir, me laissant la place libre. Je me suis donc introduis dans la propriétés.
Plus loin, je pouvais voir ce « Manoir » et plus je me rapprochais, plus je pouvais en admirer les détails. Les murs étaient fait de pierres bien travaillées, et grises comme la brume un soir d'hiver. L'ensemble semblait grand même très grand. Il devait y avoir un grand nombre de chambre et un salon digne des plus belles réceptions mondaines.

Tout à coup, je sentis à nouveau cette sensation que j'eus avant d'entrer, mais cette fois elle était encore plus grande. Non c'est impossible ce devait être simplement mon imagination, je n'avais jamais vraiment aimé les vieilles bâtisses. Place au neuf tout de même ! Nous pouvons faire de magnifiques choses avec les machines, alors pourquoi vivre dans un milieu aussi lugubre ?
Je dois bien l'avouer, cette construction à tout de même du charme, mais ce qu'elle dégage est vraiment étrange, je ne sais pas si je dois être juste effrayé ou bien me barrer en courant.
J'espère au moins que ma commanditaire sera mignonne, sinon c'est clair je me barre, peut importe le salaire.

Je me rapprochais encore.
Après réflexion il est vrai que ce lieu est beau, j'aimerais vraiment faire le tour du propriétaire.
Je m'approchais de la porte, il y avait une petite avancée de toit qui pouvais protéger de la pluie. La porte était entièrement faite de bois et on ne pouvais pas voir derrière bien évidemment, une poignée coloré d'or était posé dessus, je pouvais en voir les visses qui ressortaient légèrement, les charnières ne se voyaient pas de l’extérieur ce qui signifiait que la porte s'ouvrait ver l’intérieur. Je n'aurais donc pas à me reculer quand on m'ouvrira. Là au centre reposait un heurtoir qui lui était d'une couleur sombre comme une roche volcanique. Il avait une forme d'emblème, certainement les armoiries de la famille qui avait fait construire le bâtiment.
Je pris donc cet objet dans une main et le frappa à trois reprise sur la porte. Après un court instant la porte s'ouvrit, après tout j'avais déjà sonné à la grille alors on devait m'attendre et qui plus est j'avais un rendez-vous avec une certaine Davidson.
Une fois la porte ouverte je pris mes affaires au sol et dans mon élan pour me relever je dis en souriant :
- Bonjour je suis là pour réparer le modem de Mademoiselle Davidson


Dernière édition par Wardov Lorembor le Sam 26 Nov - 21:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Sam 26 Nov - 20:43

5h00
Feel Street, Manoir des Assashis
____

Un réveille sonne, quelque part dans la froide demeure.
Quelqu'un de déjà réveillé se déplace avec grâce jusqu'à la table basse, appuie doucement sur le réveil –qui pousse pourtant ce bruit affreux et répétitif qui caractérise si bien l'objet – et il s'arrête.
Comme un rêve que l'on efface.

Je reviens près de la fenêtre que je viens de quitter.
Le soleil n'est pas encore levé, et, à cette période de l'année, il ne se lèvera que dans trois ou quatre heures. Qu'importe. Je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux. Depuis que j'ai fini mon apprentissage il y a quatre ans, j'ai voyagé, découvert, aimé et tué.
Toujours en me perfectionnant dans l'art noble des Assashis.

Certains disent qu'à part les scrupules, ce boulot est parfait.

Parfait...

Une goutte d'eau qui chute. Ça, ça pourrait être parfait.
Une balle qui traverse un corps. Ça n'a rien de parfait. Le corps lourd s'étale comme un sac de patates jeté sans intérêt. La balle va se perdre on ne sait où, laissant des traces. Des preuves. Le sang gicle partout, on ne sait pas vraiment combien de traces on porte sur nous. On sait juste qu'elles causeront notre perte. Un flingue est désespérément imparfait. Un snipper ? Ça prend du temps à préparer, mais c'est déjà plus beau, moins trouble... encore qu'imparfait.

Une lame, forgée pour approcher la perfection. Ça ne fait pas mieux. Pour le sang, c'est peut être pire, la portée beaucoup plus limitée. Mais elle laisse moins de preuve, juste une forme difficile à cerner sur le corps qui ne tombera pas plus élégamment. Une lame est belle. Ce qu'elle produis ne l'est pas.
Elle aussi est donc imparfaite.

Un goutte de poison.
Tombée par inadvertance dans un café que l'on a oublié de surveiller.
Une petite perle qui se fond la boisson dans un plic insignifiant. Une mort instantanée, à retardement, violente, douce, spectaculaire, discrète. Une mort sur commande en fonction du poison.
Mais toujours des traces.

Des mains. Des mains qui serre, frappent ou blessent.
Ces mains que vous serriez peut être un instant plus tôt, qui vous caressaient peut être. Des mains peut être douces. Des mains qui étranglent sans vergogne. Mais des traces encore. Si imparfaites.. des gants ? Et la douceur des mains alors ? Non, imparfaites.

¤

7h30
Feel Street, quelque part dans le jardin du Manoir
____

Un baiser peut-il tuer ? Compliqué, et bien risqué. Mais ce serait beau !
Encore que toujours imparfait.

Non, la perfection n'existe pas, ce n'est qu'une invention pour décrire ce qui échappera toujours à l'homme. L'unique vérité de ce monde, c'est que toute chose est imparfaite. Il faut donc savoir placer des tolérance, accepter certaines chose, en rejeter d'autres. Mon boulot, c'est de rejeter les choses qui dépassent la tolérance de mes employeurs. Je tire, poignarde ou empoisonne, de manière imparfaite, mais de manière sublime. Je suis à ce petit doigt de la perfection tant cherchée par les humains, si proche !
Mais je ne la cherche pas, pas plus qu'un aigle chercherait à savoir nager.

Un Assashi peut avoir tellement plus que la perfection !

¤

12h45
après un repas de viande et de fruits, Nora est retournée à sa fenêtre
_

Mes contrats ? J'ai toujours remplies mes mission !
Aucune cible ne m'a jamais glissée entre les doigts. Et jamais je n'ai éprouvé le moindre remords. Même quand j'ai tué ce jeune homme à Elfamn Street, ce gamin qui criait vengeance pour son frère que j'avais tué.

Non, je ne regrette pas ! Pourquoi le ferais-je ?

¤

17h30
salon du Manoir
____

Accoudée à ma fenêtre, je regarde passer les passants sur la rue bien entretenue.
Je n'ai pas eut de contrats cette semaine, et cela me manque affreusement ! Que ne ferais-je pas pour tuer le premier mari qui trompe sa femme, le concurrent d'une production de papier peint, le fils de riche qui veut s'asseoir sur le trône de son père, le...

Je repense aux paroles de mon cousin, qui se disait défenseur de la veuve et de l'orphelin... Quelle blague ! Il ne sais même pas ce que c'est que de souffrir. Moi, si. Du coup, si la veuve souffre, je risque de la tuer pour abréger ses tourments. L'orphelin aussi, quoique je pourrais le prendre sous mon aile en repensant à mes parents morts. Peut être. Le problème, si je prend un orphelin sous mon aile, c'est qu'il risque de finir Assashi. Et je ne suis pas sûre que ce soit la carrière rêvée d'un orphelin. Donc non, définitivement, je ne pense pas que je soit comme lui. Mon cousin.
C'est une mauviette incapable d'être un bon Assashi.

Mon autre cousin ?
Pas mieux, c'est le fils de mon oncle et d'une domestique ! Boeurk, je me demande comment les autres ont pu l'accepter dans le cercle. Mais il faut croire que c'est dans les gènes, un point c'est tout... mes parents l'étaient, je ne l'ai su que bien plus tard, mais ils étaient Assashis, tous les deux. Je ne sais pas pourquoi ils ont arrêté, mais moi au moins je peux être fière de mes origines. Pas comme mon cousin.

J'attends le réparateur informatique. Je ne sais pas ce qu'il fait, il devrait déjà être là.
Le modem « beuge », d'après mon cousin, et j'ai dû appeler le réparateur pour lui. D'habitude je l'aurai envoyé se faire voir, mais là il m'avait soudoyé : en échange il m'avais promis qu'il plaiderais la cause de mon nouveau "petit-ami" –c'est ainsi que j'en avait parlé à mon cousin– auprès des anciens du Cercle. Matthew Bennett.

Lui et une haute place dans l'armée des forces du mal.

Un bruit.
La sonnerie du portail. Il s'ouvre.
Un sourire tranche mon visage : enfin ! Ce soir je pourrai annoncer la bonne nouvelle à Matthew. Je ne doute pas une seule seconde que les anciens seront conquis par le bel ange qu'est mon cousin. Un peu crétin mais utile finalement.

On frappe à la porte d'entrée.
Le réparateur doit l'avoir trouvé. Bien. Je me déplace, légère comme une ombre, ne faisant grincer aucune latte du vieux plancher de bois qui couvre le sol du salon. La porte est là, je l'ouvre sur un jeune homme. Ramassant ses affaires qu'il avait posé par terre, il me lance :
-Bonjour je suis là pour réparer le modem de Mademoiselle Davidson
-Bonjours. Vous l'avez en face de vous.

Brun, jeune –plus que moi– et un peu dégingandé, il me paraît sympathique, mais je ne m'y attarde pas, et l'invite plutôt à entrer. Je passe dans le hall, puis reviens dans le salon. Là je prend un escalier et conduis l'informaticien jusqu'à la chambre de mon cousin.

Grande, ostentatoire, en un vieux-style étrangement marié à un ultra-moderne saisissant, elle était remplie d'affaires de... mec plus ou moins en ordre. N'accordant strictement aucune attention à l'état dans lequel mon cousin a laissé la pièce, je mène le dénommé Wardov –étrange prénom !– jusqu'à ce que mon cousin m'avait dit qu'elle était la « boîte » de modem à réparer.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 27 Nov - 18:21

Je levais mes yeux découvrant de bas en haut une magnifique jeune fille vêtu d'une robe et aux formes fines, un peut plus haut, son visage, un visage d'ange attirant comme une opale forgé avec grâce.
De sa voix elle dit :

-Bonjours. Vous l'avez en face de vous.

Elle était très belle, me semblait légèrement plus âgée que moi. Pour une raison inconnu je me senti attiré par cette personne, non ce n'était pas de l'amour bien sur mais son apparition me fit oublier tout mes mauvaises sensation lié à cette maison que je ressentais sur le chemin.

La jeune femme m'invita à entré puis me mena à travers la grande habitation.
Nous traversâmes un grand hall et, chose étrange, il n'y avait pas d'escalier contrairement à ce que je m'imaginais, en revanche, il s'y trouvait plusieurs portes et nous passâmes l'une d'elle pour rejoindre un salon dont une fenêtre donnait sur la rue.
Et enfin il y eu un escalier que j'ai dû monter derrière Mademoiselle Davidson. J'eus à peine levé les yeux et pu voir ses formes que je rebaissa les yeux me disant que je ne devrais pas regarder ainsi une personne.
Arrivés en haut, nous sommes entrés dans une grande chambre plutôt impressionnante et quelque peut en désordre.
Non, pas un peu en désordre : après y avoir regardé d'un peut plus près c'était même un bordel. ...Mais je ne suis pas ici pour juger les lieux. Par contre une chose me posait problème car cette pièce ne semblait pas habité par une fille.

-Cette chambre n'est pas la votre n'es-ce pas ?


Elle me montra la tour du PC que je devais réparer, il ne semblait pas tout à fait neuf mais tout de même utilisable.
Je lançai l’alimentation et constatai qu'après quelques secondes d'un vrombissement très sonore la machine s’éteignait.
C'est pas compliqué. J'ouvris le boîtier et regardai ce qu'il s'y passait, mais à peine eus-je touché le bord que la plaque tomba tel une feuille mais en légèrement plus lourd.
Je me retournai et regardai la belle demoiselle pour lui lancer avec un léger sourire :

Je pense que nous sommes en présence d'un cas de maltraitance.

En effet la boite avait des fils torsadé et certaines parties semblait avoir subi une pression bien trop forte. Je tira la machine de sous le bureau et vit que l’autre paroi était affaissé comme si elle avait reçu de nombreux coup, il faut avoir un minimum de douceur avec la technologie, je ne sais pas qui avait fait ça mais il devait être idiot pour avoir fait ça.

-Je vais devoir remplacer des pièces, ça serra hélas plus cher que prévu
dis-je à la fille qui me regardait bricoler le tout, piochant machinalement des pièces de rechange dans mon sac et les assemblant rapidement tout en retirant les pauvres parties abîmé de la bette mécanique.

Pour vérifier le fonctionnement j'ai activé furtivement mon dont de Technokynésie pour vérifier si tout les systèmes étaient opérationnel, comme d'habitude lorsque j'active un de mes pouvoir ma détection des auras s'activa et tout à coup je senti une aura derrière moi, je pensait d'abord que c'était impossible car il n'y avait que cette fille dans la pièce avec puis j'ai vu une brume blanche passer à côté de moi. *Une Assashi ?*
J'ai préféré ne pas y faire attention, pensant que c'était une erreur lié à l'atmosphère de la chambre ou tout simplement moi qui divaguais.
Le travail entièrement terminé je me suis retourné... et, là, je vis cette aura de mort entourer la jeune femme. Je ne pus retenir une légère mimique d’interrogation et peut-être aussi de peur mais je ne pense pas qu'elle l'ait remarqué vu qu'elle avait fait omission du désordre ambiant.

-Voilà le travail est fini !


Dernière édition par Wardov Lorembor le Lun 28 Nov - 17:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Lun 28 Nov - 10:40

-Cette chambre n'est pas la votre n'es-ce pas ?

Qu'est ce que ça pouvait lui faire ?
Ce n'était qu'un technicien informatique, pas un responsable du Manoir, ni un de mes mentors ! La tentation de ne répondre que par un air hautain était grande, et j'y succombai sans un remord. Déjà il s'en retournai vers la boîte –qui était aussi inutile à mes yeux que n'importe quelle boîte en carton. À son air affligé, je pressentis que cela allait être long. M'approchant d'une des fenêtre de la pièce, je regardai dehors pour faire passer le temps.

Au bout de quelques instant le jeune homme se retourna vers moi pour me lancer d'un sourire que le problème venait d'une maltraitance. Ayant tourné la tête vers lui en l'entendant parler, je haussai les épaules avant de me retourner vers la fenêtre : ce n'était pas mon problème, j'avais les moyens et mon cousin aussi. Sans doutes était-ce d'ailleurs pour cela qu'il s'était permis de...

Une ombre passa dans mon champ de vision.
Ma vision des auras s'imposa d'elle-même. Tout de suite accrochée par mon regard, l'ombre disparue dans un des bosquets du grand jardin avant que j'ai pu noter sa couleur. Je plissai les yeux, pensive, tout en notant le danger potentiel dans un coin de ma tête et en me retournant puisque le jeune homme avait l'air d'avoir finit.

Chose qu'il confirma en me lançant gaiement :

-Voilà le travail est fini !

Mais je n'entendis pas sa phrase.
Je n'avais pas pris le temps de désactiver ma vision des auras. Les yeux grands ouverts fixé sur le technicien, je ne voyais que la couleur de la sienne. Violette. Un wiccan.

J'adoptai aussitôt une attitude neutre et un visage impassible.
Un wiccan. La plus ancienne des races magiques de ce monde.
Une certitude s'imposa à moi : un espion.

Je souris.
J'avais compris le pourquoi de sa première question. Un espion qui voulait savoir où se trouvait votre chambre ? Aucun doute n'était possible : cela signifiait clairement qu'il y aurait quelqu'un pour m'assassiner en pleine nuit.

Autant jouer le jeu jusqu'au bout.
Toujours avec le sourire, je le raccompagnai jusqu'à la sortie de la chambre de mon cousin, avant de prendre le chemin d'un escalier. Il ne s'en rendrait pas compte vu la complexité du chemin que nous avions parcourut à l'aller, mais ce n'était pas exactement le même escalier que celui que nous avions pris.

Je vis rapidement le doute s'installer dans son regard lorsqu'il vit que nous descendions un étage de trop... mais avant qu'il ai pu tenter quoi que ce soit, ma main s’abattit sur son épaule. Prenant à pleine main l'épaule de son gilet de cuir, je lui fit faire les dernières marches qui nous mèneraient aux cachots du Manoir en le tenant fermement.

Lorsque nous eûmes descendu les dernières marches, je le poussai vers une des portes ouvertes et, une fois atteinte, je le projetai violemment à l'intérieur, fermant la lourde porte derrière lui.

Aucune humidité dans ce cachot.
Chaque mur et chaque porte de ces geôles étaient d'une matière qui empêchaient toute magie psychique, je le savais pour avoir vu nombres des membres du Cercle enfermer des êtres magiques à l'intérieur, lorsqu'un des contrats leur demandait de faire souffrir leurs victimes. Leurs hurlements résonnaient encore dans ma tête, ainsi que l'expression que dépeignait le visage du wiccan lorsque la porte s'était refermée sur lui. Panique, incompréhension, horreur.

Je soupirai.
Ouais, j'y était peut être allé un peu fort. Néanmoins je voyais bien que c'était un espion : cette question à propos de ma chambre, son regard qui traînait un peu partout... et le fait qu'il soit wiccan. Le problème est que l'expression terrifiée de ce gamin ne me lâchait pas. Mon pied sur la première marche de l'escalier, je m'arrêtai... et reparti en sens inverse.

Je m'arrêtai devant la porte de sa cellule.
Un petit loquet me permit d'ouvrir une minuscule trappe à hauteur de visage. Je lançai vers la brume violette dans l'ombre de la pièce :

-Alors le wiccan, je peux savoir pourquoi tu te fais passer pour un réparateur informatique ? Quelle était ta mission en t'infiltrant ici ? Oh et au cas où il te viendrais l'envie de ne pas répondre ou de jouer au héro : je suis une Assashi, et j'aime pas les mensonges.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Lun 28 Nov - 19:33

Enfin c'était fini et j'allais finalement recevoir ma première paye, avec tout les dégâts que j'ai réparé j'espère qu'elle me donnera un bon pourboire.
La jeune fille se retourna et, après quelques instant, me lança un sourire, je lui souris donc en retour.

Sans dire mots elle me fit sortir de la chambre avant de me montrer le chemin du retour et chose étrange je ne me souvenait pas avoir fait exactement ce chemin pour venir... mais bon il est vrais que j'avais plutôt passé mon temps à imaginer les fêtes géniales qui pourraient ce faire dans cette demeure absolument énorme et, je dois bien l'avouer, la beauté de cette femme attirait un peut mon attention. Chose étrange nous avons marché plus longtemps dans les escaliers que pour monter. Maintenant que j'y pense si elle m’entraîne jusqu'à l'entrer ne doit elle pas se trouver devant moi ?
Je senti une mains se posa - non elle tomba – sur mon épaule, en empoignant la totalité.

Arrivé en bas de cette escalier qui devenait de plus en plus étroits je me rendis compte du problème en voyant la salle dans la quelle nous arrivâmes et réactiva ma détection d'aura et c'est là que je vis que j'étais vraiment en mauvaise posture, cette fille était belle est bien une Assashi !
Je ne sais pas grand chose des Assashis mais si je me souviens bien d'une des paroles de mon père à leur sujet c'est qu'ils étaient dangereux et maléfiques.

Elle me mena plus loin, sachant que j'étais en état de faiblesse je n’osai rien tenter mais je lui posa tout de même discrètement un des fils de cuivre que j'avais gardé dans ma poche, si jamais elle tentais quoi que ce soit contre moi la décharge ce projetterait directement sur elle mais elle pouvait très bien avoir prévu ce genre de chose à moins qu'elle ne me prenne juste pour un humain qu'elle pourrait tuer pour son plaisir.
Plus loin c'était une porte ouverte qui me tendais les bras *Un cachot, non c'est impossible !* pensais-je, effrayé à l'idée de me trouver enfermer, bien que, venant de cette beauté je n'aurais été qu'à moitiés inquiété si je ne voyais pas l'aura de ça main ce mélanger à la mienne telle une ombre emportant la lumière de ma vie.

Elle me projeta violemment de l'autre côté de la porte et me renferma à l'intérieur.
La porte semblait faite de métal, je pouvais donc sortir sous forme de foudre, je tentais donc mon coup me projetant en direction de la porte, prêt à surgir de l'autre côté pour foudroyé ma geôlière mais à peine la porte atteinte que je m'écrasa contre elle dans un son sourd. Comment était-ce possible ?! Ce n'est qu'une simple porte pourquoi ne pourrais-je pas la traverser ?

Je restais là, devant la porte, quand tout à coup je remarqua un légère affaissement dans le métal comme ses trappes dans les portes de prison pour voir les prisonnier.
La trappe s'ouvrit et je pus entendre :

-Alors le wiccan, je peux savoir pourquoi tu te fais passer pour un réparateur informatique ? Quelle était ta mission en t'infiltrant ici ? Oh et au cas où il te viendrais l'envie de ne pas répondre ou de jouer au héros : je suis une Assashi, et j'aime pas les mensonges.

Quoi ?! Mais c'est quoi cette histoire d'espionnage, c'est elle qui viens juste de m'enfermer sans la moindre explication !
Je pris un moment pour me calmer. La violence ne me mènerais pas très loin, surtout face à une tueuse. Allé un, deux, trois, on analyse la situation.
Bon je suis dans une pièce sombre avec une porte qui bloque la foudre et derrière cette même porte ce trouve une fille qui vient de m'enfermer.
Au vue de sa demande je ne peut que penser qu'elle n'a pas analyser la situation comme il ce doit.

Je pris un aire plus sérieux, la regardant dans les yeux, mais toujours légèrement défait, en effet dans ce genre de situation, on ne peut se permettre des fausses notes.
-Et bien on dirait que la Mort peut porter de nombreux masques y compris les plus beau. Comment suis-je sensé répondre à une accusation erronée mademoiselle ? Je ne me fait pas "passer" pour un réparateur, c'est ce que je suis tout simplement. Comment pourrais-je vous le prouver ?

Je sentais la suspicion dans ses yeux, à moins que ça ne soit de la haine suite à ma réponse.
Quoi qu'il en soit, du moment qu'elle gardait la petite trappe ouverte je pourrais me faufiler au travers sous forme de Djinn élémentaire... à moins qu'elle ne me transperce avant, je sentais toute cette masse métallique qu'elle transportait et je ne vois que très peut d'instrument de ce genre qu'un assassin pourrait utiliser sinon des lames.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 11:21

[je me suis creusé la tête pour ne pas avoir à te torturer crois-moi ! Et en plus c'est pas très crédible cette faiblesse de la part de Nora oO]


Un air peiné se dépeint sur mes traits.
Je ne pensai pas en arriver là... étais-je réellement obligée de le faire ? Il était évident que le dénommé Wardov –son nom était-il lui aussi un mensonge ?– mentait, mais il était si jeune, et si vulnérable sans ses pouvoirs... N'était-ce pas de la pitié que je ressentais ? Peut être, en tous cas mon devoir d'Assashi était de le torturer pour lui arracher des aveux de façon à ne pas mettre en danger le Manoir et le Cercle.

Je fermai la trappe d'une main, anéantissant toute lumière dans le cachot sombre, et réfléchis.
Je me rendis compte que je ne voulais pas le faire souffrir, mais dans cette situation il m'était impossible de faire autrement. Mon cœur se gonfla d'une émotion étrange... de l'affection ? Comme une grande sœur... oui, c'était cela ! Mais la question qui demeurait à présent était toujours la même : comment se résoudre à torturer son petit frère ?
Je soupirai, adossée à la porte de la cellule.

Finalement, je me retournai et ouvris la porte.
Dans l’entrebâillement, adossée au cadrant, je devais avoir l'air d'une ombre sans visage, pas complètement neutre, mais assez menaçante pour lui ôter l'envie de tenter quoi que ce soit. En même temps, que pouvait bien faire un gamin comme ce jeune Wiccan, alors qu'il est au fond d'une cellule du Manoir, totalement privé de ses pouvoirs, angoissé, terrorisé par l'Assashi qui lui fait face et le menace.

D'un autre côté, un gamin comme ça ne pourrait pas résister longtemps :
si il avait quelque chose à avouer, il avouerait rapidement.
Peut être n'aurais-je même pas à le torturer ?

-J'ai pas envie de jouer la méchante aujourd'hui gamin, fis-je depuis ma silhouette plongé dans l'ombre mais auréolée de lumière. Je te promets de ne pas te faire de mal si tu me dis qui t'a envoyé ici.

Sur moi l'ombre.
Derrière moi la lumière.
Devant moi une silhouette effarée.

L'ombre de ma silhouette se détacha du cadran de la porte et s'avança de quelques pas dans la cellule. Je m'approchai du jeune Wiccan avant de descendre à sa hauteur. Aurais-je voulu le torturer que je ne m'y serais pas abaissée. D'un mouvement dénué de violence, je posai mes mains de chaque côté de sa tête avant de planter mes yeux dans les siens.

Mes mentors avaient activés une clef de passage dans les sortilèges anti-mags du sous-sol.
J'avais autant de pouvoir qu'en dehors.

Mon regard planté dans le sien devint brûlant.
Mes yeux s'éclairèrent d'une légère lueur blanche –la couleur de mon pouvoir– tandis que le Wiccan cédait à l'emprise de mon esprit. Je m'autorisai un moment pour envoûter l'esprit de ma cible le mieux possible... puis dégageai mes mains de sa tête. C'est là que l'interrogatoire commença. Je savais qu'il ne pouvait pas mentir, démuni de sa magie comme il l'était, et je savais que je pourrai avoir confiance en ce qu'il me répondra.

Après une série éprouvante de questions et de réponses mécaniques de la part du Wiccan, je tournai la question dans tous les sens sans arriver à lui arracher des aveux.

Frustrée, je pris le temps de me taire et de réfléchir.
Puis je lui demandai de me raconter son histoire.

¤

Il se réveilla aux alentours de vingt heure du soir.

La chambre était du même style que celle dans laquelle nous étions le matin même, si ce n'est que rien ne traînait par terre et que plusieurs fleurs et plantes égaillaient l'ensemble. La fenêtre donnait sur le parc qui entourait le Manoir, avant de s'arrêter sur une rue calme et claire, avec en dernier plan les maisons de l'autre côté de la rue.
Ma chambre.

J'étais assise sur mon fauteuil, réussissant l'exploit d'avoir l'air totalement sûre de moi et déterminée... tout en ayant à la fois l'air penaude et contrite.

Dès qu'il se réveilla, j'étais à son chevet, avec un sourire où l'on pouvait lire excuses et regrets. Je lui tendais une tasse de chocolat chaud.
–Bonjours Wardov. Bien dormi ?




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 14:33

*Encore dans le rêve*
Je me souviens... Je me souviens d'une salle sombre où on m'avait enfermé.
Il y a cette fille juste devant moi, tout prêt de moi. Elle me parle, enfin je crois, je n'entends pas ses mots.
Elle semble m'écouter mais pourtant je n'entends toujours rien, c'est comme si je ne contrôlais rien.
*Au sortir du rêve*

Quoi du noir ?
J’entends des bruit de pas qui s'approchent de moi.
Je suis sur un lit, il me semble. Il y a une bonne odeur autour de moi... cette odeur... est-elle celle de la jeune femme qui m'a employé ?

Je me décidai enfin à ouvrir les yeux et vis en effet ce visage charmant qui semblait chercher des excuses, comme si elle regrettais quelque chose. Mais oui ! Je me souvins ce n'était peut être pas un rêve. Non ce n'en était pas un : j'avais encore cette douleur à l'épaule suite à ma tentative de fuite.

Mais elle semblait si désolé, là, en face de moi. Pourquoi ?

–Bonjours Wardov. Bien dormi ?

Je tournai la tête, histoire de voir où j'étais maintenant.
C'était la même chambre qu'avant à ceci près qu'il n'y avait pas autant de désordre, je pris un peut plus de temps et vis des plantes, certaines fleuris et d'autres non.
La présence de cette nature dans la pièce me mettait plus à l'aise, c'était certainement dû à mon côté druidique.

Après ce petit temps d’acclimatation, je regardai par la fenêtre et me rendis compte qu'il faisait déjà sombre. Nous sommes pourtant sensé être encore le matin –ou guère plus– alors pourquoi fait il si noir dehors ?
Je comptais bien sur mon interlocutrice pour m'expliquer ce qu'il c'était passé.

–Bonjour. Dis-je, encore quelque peut déboussolé. J'ai mal au crane. Pourquoi suis-je ici ? Et où sommes nous ?

Je pris la tasse que me présentait la demoiselle et en bu une gorgé.

–Vous pouvez m'expliquer ce qu'il c'est passé s'il vous plait ? Mes souvenirs sont flous.

Je sentais encore la présence du fil de cuivre sur elle qui répondait à mon électrokinésie. D'un geste simple et sans violence je lui repris et le plaça dans ma poche sans dire un mot, replongeant dans le chocolat-chaud qu'elle m'avait offert.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 15:21

Il ouvrit enfin les yeux.
Il paraissait très déboussolé, et j'eus un pincement au cœur en songeant que si j'avais été plus perspicace, j'aurais pu l'enrôler bien plus facilement que ce que je m'apprêtai à faire. Avec un autre sourire, je le fis s'asseoir dans mon lit, tout en lui tendant une tasse de chocolat chaud, qu'il prit. Son regard s'accrocha à quelque chose derrière moi et je vis qu'il s'agissait de la fenêtre de ma chambre, au-delà de laquelle la nuit répandait ses ombres. Évidemment qu'il était déconcerté de la voir.

Son regard revint vers moi.

–Bonjour, fit-il. J'ai mal au crane. Pourquoi suis-je ici ? Et où sommes nous ?

Malgré son apparente agitation, il pris le temps de boire une gorgée de la tasse qu'il avait entre ses mains. Je souris. J'avais pris le partit de ne rien lui cacher, puisque lui ne m'avait rien caché non plus –même si il avait été sous l'influence de mes pouvoirs– et c'est avec honnêteté que je lui répondis :

–Pour m'expliquer, il me faut revenir au début.
À vrai dire, je m'attendait à ce que tu sois tout sauf un Wiccan, parce que les Wiccans restent dans leur
–je buttai sur le mot, que pouvais-je dire sans le blesser ? Que ses semblables restaient dans leur trou, dans leur planque où ils se terraient depuis des millénaires ? Je me repris :– univers parallèle au notre sans jamais venir jusqu'ici, même si ils en ont la possibilité.

Lorsque j'ai vu ton aura, la première chose à laquelle j'ai pensé était que votre Reine venait rendre ses comptes ici, c'est à dire nous détruire, moi, mes cousins et tous les membres du Cercle. Je ne pouvais laisser cela se faire. J'ai donc opté –au lieu de t'éliminer directement– pour la méthode douce, disons. Je t'ai conduits dans les sous-sols du Manoir pour t'interroger, et savoir si c'était ta reine ou quelqu'un d'autre qui t'avait envoyé.
–je soupirai– Je t'ai... envoûté... pour que tu me révèle pour qui tu travaillais, puisque tu ne me donnait pas de réponses de ton plein gré. Puis, lorsque j'ai eus la preuve que tu n'étais pas un espion ou un assassin, j'ai relâché mon emprise sur ton cerveau... et il s'est déconnecté : tu t'es évanoui.

Je t'ai donc transporté jusqu'à ma chambre –ici– pour te remettre sur pied et m'excuser.

Sans rien dire, il leva la main vers la manche de mon gilet et retira ce qui me sembla être un fil de cuivre. Pas si innocent que ça le petit Wiccan... je lui souris de nouveau en planifiant ce que j'allais dire pour l'enrôler dans notre armée. Matthew ne cracherait pas sur une recrue de la trempe d'un Wiccan, et, qui plus est, un Wiccan puissant et apparemment prêt à attaquer quelqu'un. Peut être pour l'instant il n'attaquait que pour se défendre, mais avec un peu de temps et d'entraînement, je suis sûre qu'il deviendrais une très bonne recrue.

J'attendis sa réponse avant de me lancer dans ma tirade.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 18:32

Ça me faisais bizarre de voir la personne qui m'avait emprisonné me sourire, mais après tout elle était si mignonne quand son visage se parait d'un si bel atout que je ne m'y attardai pas.

Elle me parla de l’irraisonnée envie de solitude de mes aïeuls du côté de ma mère.
Je ne les avais jamais rencontré et je me demandais moi aussi pourquoi il restaient dans leur coin sans avoir le moindre contact avec l’extérieur.

Comme je l'avais deviné elle n'avait même pas pris le temps d’analyser la situation avant de m'enfermer dans son cachot pensant que ma simple aura suffisait à expliquer ma présence.
Mais une chose me dérangeait plus que les autres dans son explication, c'était cette histoire d’envoûtement. Cela pouvait donc expliquer cette étrange rêve que j'ai fais et dans le quel je n'entendait plus rien, elle avait donc utilisé un pouvoir sur moi affin de m'extirper certaines informations qu'elle n'avait forcément pas trouvé puisque je lui disais la vérité.

Mais une question s'imposait en moi :
Jusqu’où avait-elle pu pousser son interrogatoire ? Et en sachant tout de moi, voudrait-elle me tuer pour l'argent ? Cela ne semblait pas être le cas puisqu'elle me gardait en vie et s'occupait de moi, si apporter un chocolat peut-être considéré comme tel en tout cas.

Elle finit sa phrase en m’expliquant qu'elle cherchait bel et bien à ce faire excuser de ses actions.
D'un geste je posais ma main sur la sienne, et en la regardant je lui dis :
-Je te pardonne.

Des mots simples mais après tout je ne vois pas pourquoi j'aurais du rajouter quoi que ce soit pour enjoliver la chose. Ce n'est que dans l'infime que l'on aperçoit l'infini.

Après un instant à la regarder je repris une goulet du chocolat qu'elle m'avait apporté.
Je ne sais pas si il était réellement bon ou si c'était parce que j'avais encore des nuages dans mon crane mais il me semblait en tout cas l'un des meilleur que j'ai pu goutter à ce jour.

Mon regard se tournât à nouveau en direction de la fenêtre de la chambre pour observer l'extérieur.
Je pouvais y voir un magnifique jardin entourant la battisse, ou peut-être était-ce plutôt un parc car on pouvait y voir un sentier entouré d'herbe malgré l'obscurité de la nuit.
Plus loin se trouvait la rue. Elle était calme en cette saison et les réverbères fonctionnaient déjà. À l’horizon, mon regarde ce posa sur les habitation entourant le manoir et dont les lumières s'échappaient des fenêtres.

Je ne pouvais m’empêcher de penser à rentrer chez moi mais, bien que cette simple réparation se soit transformée en quelque chose de bien plus étrange, je ne pouvais me permettre de demander simplement mon argent à la demoiselle et partir.

C'est alors que je me retournai et vis cette jeune femme, qui me regardait comme si elle avait encore quelque chose à me dire.
J'attendis donc d'entendre ses paroles avant de me décider à partir.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 18:42

Il posa sa main sur la mienne, m'affirmant qu'il me pardonnait.
Cela me fit chaud au cœur, et je pris le temps de laisser un instant passer avant de continuer.

–Il faut que tu sache que... lorsque je t'ai envoûté, je t'ai demandé de me raconter ton histoire.
C'était la seule preuve qui aurait pu te disculper aux yeux de mes devoirs d'Assashi, et c'est ce que j'ai fait. Alors... je sais tout. Tout de toi, de ce qui t'es arrivé. Je suis désolée.

Je laissai passer un petit moment, le temps qu'il assimile l'information qui était, je veux bien le croire, dure à avaler.

–Wardov, je ne peux pas te laisser repartir d'ici sans que tu ai fait un choix.
Peut être est-ce un peu prématuré, mais je dois te demander de choisir entre un des deux camps qui se disputent la ville où nous nous trouvons. En tant que créature magique, tu ne peux pas rester neutre.

D'un côté, il y a l'armée dans laquelle je suis : une armée commandée par un jeune créé, qui s'oppose de toutes ses forces à l'avènement de Kaos, un créateur immensément puissant et extrêmement dangereux.
De l'autre côté, il y a la clique de Kaos, une bande d'une poignée d'êtres magiques qu'il a rallié à sa cause.

Tu as des dons puissants, mais je peux te dire que si jamais tu t'oppose à nous, je n'aurais pas le droit de faire comme si je ne t'avais jamais rencontré. Je devrais en référer au Créé qui nous dirige. Et je doute qu'il te laisse en paix après cela... Enfin, après tout, c'est toi que cela concerne.
Je ne t'empêcherai pas de sortir d'ici si tu ne veut pas te rallier à nous.

Je n'arrivai pas à savoir ce qu'il en pensait, même en sondant son regard, je cessai donc de me turlupiner et souris de nouveau.

–Là-dessus, j'ai une autre proposition à te faire.
J'ai besoin d'un assistant, quelqu'un qui s'y connaisse en armes à distances et qui sache se servir de matériel informatique. Est-ce que cela t'intéresserais ?




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 20:42

Bon OK, là ce fut dure à entendre.
Si j'ai réellement entendu tout ce quelle viens de me dire alors en gros elle sait tout de moi, absolument tout. Elle connait mon passé, mes peurs, mes douleurs. Tout.
D'un côté ça fait d'elle la personne la plus proche et celle en laquelle je peux peut-être avoir la plus grande confiance en ce monde... mais d'un autre c'est un peu inquiétant, sans compter qu'elle est une Assashi.

Enfin ça c'était pas le pire, non le pire c'est ce qu'elle m'a dit ensuite.

–Wardov, je ne peux pas te laisser repartir d'ici sans que tu ai fait un choix.
Peut être est-ce un peu prématuré, mais je dois te demander de choisir entre un des deux camps qui se disputent la ville où nous nous trouvons. En tant que créature magique, tu ne peux pas rester neutre.
J'ai cru comprendre que la demoiselle était alliée à un Créé qui voulait tuer, ou tout du moins arrêter, Kaos... Mais comment savoir qui sont ceux qui se battent pour une cause se rapprochant le plus de ma vision du monde ?

Je ne sais pas qui je devrais rejoindre et je n'en sais pas plus sur la cause de leurs disputes.
Ce monde est déjà trop plein de haine. Entre les grandes guerres humaines et les simples divergence dans les clans tel que les miens.

Je ne veux pas me poster dans un camp ou dans l’autre : On ne peut pas revenir en arrière, c'est pour ça que c'est dur de choisir. Il faut faire le bon choix, mais tant qu'on ne choisi pas, tout reste possible.

–Je suis désolé mais je ne peux pas choisir entre deux camps don je ne connais pas les but.
Qui plus est je ne connais pas la vision des deux clans. Chacun ce prenant pour les gentils qui se battent contre les mauvais je ne pourrais choisir qu'après avoir entendu un membre de chaque groupe.
Je suis désolé mais ma réponse ne pourra pas encore être entendue.
Qui plus est il est difficile de s’imaginer une guerre intestine alors que jusqu'à maintenant je n'ai rien vu de tout cela.


–Là-dessus, j'ai une autre proposition à te faire.
J'ai besoin d'un assistant, quelqu'un qui s'y connaisse en armes à distances et qui sache se servir de matériel informatique. Est-ce que cela t'intéresserais ?


–Hmm... que devrais-je faire si je venais avec toi ?
Je pourrais te servir d'appuis feu avec un fusil de précision ou bien de garde rapproché avec des pistolets ou des submachines-guns si tu le veux.
Niveau informatiques, je pourrais pirater des terminaux ou voir aux travers des caméras pour toi, je serais tes yeux et tes oreilles sur le terrain et te protégerais s'il le faut.
Ah mais il faut que ça paye, surtout avec la prime de risque très élevée !
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 11 Déc - 20:59

20h30
Chambre de Nora
____


Je vis son visage se tendre alors qu'il mesurait à quel point je savais tout.
Ses souvenirs, son passé, ses peurs, ses douleurs...

D'un côté je vis qu'il était heureux à l'idée que quelqu'un le comprenne et partage son histoire, de l'autre je compris qu'il avait peur. C'est vrai, quelqu'un qui vous connait parfaitement ne peux que savoir la meilleure manière de vous planter un couteau dans le dos, sans compter que je suis une Assashi.

Il réagit à mes paroles en un quart de tour :
–Je suis désolé mais je ne peux pas choisir entre deux camps don je ne connais pas les but.
Qui plus est je ne connais pas la vision des deux clans. Chacun ce prenant pour les gentils qui se battent contre les mauvais je ne pourrais choisir qu'après avoir entendu un membre de chaque groupe.
Je suis désolé mais ma réponse ne pourra pas encore être entendue.
Qui plus est il est difficile de s’imaginer une guerre intestine alors que jusqu'à maintenant je n'ai rien vu de tout cela.


Je secouai la tête.

Wardov, je t'ai dit qu'il n'y a pas de neutralité possible... si tu n'es dans aucun camp, tu es l'ennemi des deux, c'est à dire que tu n'as aucune chances de survivre. Mais soit, je peux te laisser repartir si c'est ce que tu désire. J'en réfèrerai simplement à mon supérieur, je te le dis maintenant.
–Hmm... que devrais-je faire si je venais avec toi ?
Je pourrais te servir d'appuis feu avec un fusil de précision ou bien de garde rapproché avec des pistolets ou des submachines-guns si tu le veux.
Niveau informatiques, je pourrais pirater des terminaux ou voir aux travers des caméras pour toi, je serais tes yeux et tes oreilles sur le terrain et te protégerais s'il le faut.
Ah mais il faut que ça paye, surtout avec la prime de risque très élevée !


Je souris largement.
Argent, fatidique argent. Argent, fauteur de tant de troubles. Argent pour qui certains tuent. Argent pour qui tous se battent.

–Évidemment que cela paye, les Assashis ne sont pas réputés pour être pauvres.
Mais... concernant ta position dans cette guerre, il faut que tu saches que si tu viens avec moi, tu seras obligatoirement de mon côté de la ligne. Je ne prendrais pas un ennemi pour partenaire, mais j'imagine que tu peux le comprendre.
Reviens donc me voir une fois que tu aura choisis ton camp... Oh, et ne te trompes pas ! Il te serait suicidaire de revenir ici en ennemi, tu as pu voir à quel point nous sommes accueillants...

Énième sourire.

–Au fait je m'étonne que tu saches te servir de tant d'armes, mais c'est une bonne chose si tu sais te rendre utile.

Je prend la tasse qu'il a fini de boire.

–Tu peux partir quand tu veux. Et si après ta réflexion tu désires finalement nous rejoindre, je t'attendrais.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Mer 14 Déc - 20:29

–Mais... concernant ta position dans cette guerre, il faut que tu saches que si tu viens avec moi, tu seras obligatoirement de mon côté de la ligne. Je ne prendrais pas un ennemi pour partenaire, mais j'imagine que tu peux le comprendre.
Reviens donc me voir une fois que tu aura choisis ton camp... Oh, et ne te trompes pas ! Il te serait suicidaire de revenir ici en ennemi, tu as pu voir à quel point nous sommes accueillants...

Une tel phrase, dite ainsi ne semblait pas violente mais malgré tout elle eut un impact considérable sur moi. En quelques secondes, c'était comme si les ramifications futures du temps s'organisant autour de mon choix, venaient dans mon esprit, comme des flèches me transperçant à chaque pensées.
C'était comme si des milliers de vie venaient de ce passer dans ma têtes, comme si on m'avait montré chaque croisement se proposant à moi à partir de cet instant.
Toutes ces chose qui d'un coup disparurent de mon être. Mon choix était fait et à partir de maintenant je savais lequel des deux camps je devais rejoindre, tout du moins pour le moment.
Travailler en tant qu'assassin allait sans doute être l'une des expériences les plus excitantes de ma vie.
Je me levais à la suite de la jeune femme et, lui effleurant l'épaule, je l'invitais à ce tourner en ma direction

–Si se joindre aux rangs d'un groupe de tueurs et partir tête baissée dans les ombres des abysses est le seul moyen de rejoindre la personne qui me connaît le mieux au monde, alors je m'enfoncerais au plus profond des ténèbres à ses côté.

Je me rapprochais de l'Assashi et la pris dans mes bras, sans réfléchir.
Près d'elle je pouvais sentir son cœur battre au travers de ses vêtements et de sa chair, comme un tambour qui sonne la fin de mon innocence dans ce monde.
À partir de maintenant, ma vie était entre ses mains.

–Je te protégerais contre nos ennemis.

Tout à coup je sentis son corps bouger et, je ne sais pourquoi, j'eus peur que sa réaction ne soit pas aussi douce que la mienne.
Allait-elle répondre à mon étreinte ou allait-elle me poignarder pour avoir osé l'approcher de trop près ?

Qu'y puis-je ? Je suis de ces êtres qui aiment le danger.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Jeu 15 Déc - 16:58

Après ma tirade, je vis diverses émotions passer sur le visage du jeune Wiccan.
Je savais quel combat intérieur il devait mener à cet instant précis, et je m'en voulus d'en être la cause. Je me levai pour le laisser réfléchir en paix. Je l'hébergerai aussi longtemps qu'il en aurait besoin pour se rétablir mentalement et physiquement, je le lui devais bien –et peut importe ce que dirons mes cousins.

Soudain, j'entendis le bruit de draps que l'on froissait derrière moi.
Il s'était levé. Un sourire sur les lèvres, je ne me retournai pas tout de suite. Je sentis qu'il m'effleurait l'épaule et me retournai à demi, la tasse dans une main, un air surpris –bien que ce ne soit pas le cas– peint sur mon visage. Wardov me regardait. Il pris la parole d'une voix où, j'eus beau chercher, je ne trouvai pas la moindre trace de fatalité.

Si se joindre aux rangs d'un groupe de tueurs et partir tête baissée dans les ombres des abysses est le seul moyen de rejoindre la personne qui me connaît le mieux au monde, alors je m'enfoncerais au plus profond des ténèbres à ses côté.

C'était gentil... d'un autre côté je ne lui avais jamais laissé le choix, et puis...
Le jeune ne me laissa pas continuer mes réflexions, il s'approcha de moi et... me pris dans ses bras ? Une foule d'émotions contradictoires fondit sur moi sans que j'arrive à rester maître de moi. Ma première impulsion fut de le clouer au mur avec des lames, mais celle-ci passée, je soupirai intérieurement pour ne pas céder à la colère. Et réfléchir un peu.

Ce n'était pas méchant, et c'était même inattendu de la part de quelqu'un que j'ai faillis torturer. Il continua :
Je te protégerais contre nos ennemis.

Au moins c'était clair, il venais avec moi.
Un sourire apparut sur mes lèvres. J'avais toujours rêvé d'avoir un assistant. Je répondis à son étreinte avec chaleur. Assistant ou associé ? Seul l'avenir en décidera, ainsi que les compétences de notre cher Wiccan.

-Merci Wardov.

Je ne voyais pas quoi ajouter, au risque de gâcher un moment important, je choisis donc de ne rien dire de plus.

Travailler en duo ne serait pas de tous repos, mais je pourrais accepter des contrats différents et peut être plus dangereux, à présent –donc plus amusants et encore mieux payés. Peut importe ce que les autres membres du Cercle en penseront, Wardov serait celui-là, il paraissait plus que qualifié...

...encore faudra-t-il que j'en ai le cœur net.
Les salles d'entraînement du Manoir n'étaient pas très loin après tout.

Je ronpis l'étreinte dans laquelle j'étais plongée.

-Wardov, puisque tu es avec moi maintenant, on va faire le tour du Manoir, mais avant, il faut que je t'emmène dans les salles d'entrainement, je dois savoir ce que tu vaux.

Sur-ce, je l'entrainai à ma suite à travers un ou deux couloirs et quelques portes, pour arriver dans... un espèce de dojo. A la fois petit et complèxe, leger et spacieux, il contenait des appareils allant des machines de musculation à quelques armes entreposées dans un pièce adjecente, en passant par des tapis, des cheval d'arçons, etc.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Dim 18 Déc - 17:45

Étrangement sa réaction, bien qu'étant celle que je voulais qu'elle ait, me surpris.
J'étais dans les bras d'une Assashi et elle ne me tuait pas. Je me sentais spécial et quelque peut imbu de moi même grâce à ce fait qui me semblait impossible pour une aussi jeune personne que moi.

–Merci Wardov. Voici ce qu'elle dit.


Je me sentais si bien au près d'elle. Je tenais une dicteuse de mort dans mes bras et elle faisait de même avec moi. Je me sentais bien. C'était comme si elle était... comme la sœur que je n'ai jamais eu.
Je profitais encore de cette proximité, je humais son parfum, les nuances étaient si belles et si parfumées. Difficile de croire qu'une créature aussi destructrice se cachait derrière un tel artifice.

Tout à coup, elle rompis notre étreinte ; je fis un pas en arrière, et elle dit :

–Wardov, puisque tu es avec moi maintenant, on va faire le tour du Manoir, mais avant, il faut que je t'emmène dans les salles d’entraînement, je dois savoir ce que tu vaux.

Des salles d’entraînements dans un manoir ? Peut-être était-ce une salle aux allures High-tech dans la sous sol près des geôles avec des cibles comme on peut en voir dans la plupart des salles de tir et peut-être une section spécialisé pour le corps à corps.

Nous avons traversé plusieurs couloir et franchis quelques issues pour enfin arriver à... Un dojo ?
Mais que pouvait faire une salle asiatique dans un bâtiment aux inspiration purement européens ?
Enfin peu m'importais ce petit détail pour l'instant car cet endroit semblait parfait pour les entraînement mais seulement pour le corps à corps.
En effet il n'y avait aucune cible et ma technokinésie ne me permettait pas de voir un quelconque système de positionnement de cible caché dans un mur.

Au début je me posais des question, pourquoi vouloir tester mes capacités ici si elle savait que je préférais manipuler les armes à feu ?
Mon regard se tourna légèrement sur le côté et là, je vis une salle d'arme. C'est dans cette direction que je me dirigeais lorsque, soudain, je vis la réserve des armes de tir.

–Oh mais je rêve c'est bien un p90 ? Cette arme est sensé être interdite à la vente privé tellement elle est puissante. Elle fut créé à la base pour servir dans les navires de guerre aux couloir exigu mais y fut interdite car les balles était capable de trouer les parois !
Oh et là c'est un des fameux springfield de la seconde guerre mondial avec baïonnette. Bien que cette arme soit vieille elle est toujours d'une fiabilité impeccable et en plus il a été amélioré avec un chargeur et un silencieux !
Oh non et ça alors, mais c'est un colt python, l'un des plus grand six coup, il est magnifique !


Alors que je faisais le tour des armes disponible dans ce magnifique arsenal, mes yeux brillaient d'un feu sacré tel un enfant découvrant l'île aux joué du monde de Pinocchio.
C'est alors que je me suis retourné en direction de ma nouvelle partenaire en la regardant l'air de dire "S'il te plaît je peux jouer avec ?"
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Ven 30 Déc - 21:01

La salle restait comme dans mon souvenir.
Éclairée dans ses moindres détails, revêtue de couleurs parfaitement harmonisées, aucun tapis n'était reprisé, aucune tâche, aucun grain de poussière n'apparaissait nulle part.
Toujours aussi perfectionniste ce bon vieux Mr Hycks, songeais-je en regardant autour de moi. Je m'approchai du tatami et regardai sa surface si plane et blanche qu'il paraissait sacrilège de poser le pied dessus. Mon regard fut accroché par les murs qui touchaient le tatami, eux aussi recouverts de tapis, avant de dériver vers le cheval d'arçon, de passer sur les machines de musculation, de s'attarder sur les deux cordes qui pendaient du plafond dans un coin de la salle, un coin plus haut que les autres, près du mince mur d'escalade : une corde à nœud et une corde sans nœud.

Un sourire apparu sur mes lèvres.
J'aimais cet endroit. Mon regard se tourna enfin vers l'élément nouveau. Wardov. Wardov Lorembor. Je savais tout de lui, mais lui ne savais pas grand chose de moi. Je ressentais une dette envers ce garçon, et puis autre chose, un genre... d'affection, comme pour un petit frère.

Je clignai des yeux.
Il semblait décontenancé par l'endroit. Peut être pensait-il que les Assashis ne se foulaient jamais ? Qu'ils ne s'entraînaient pas et que leurs formidables capacités venaient d'elles-même ? Non, il faut souffrir, souffrir et souffrir encore, sans jamais pousser un cri, une plainte, une protestation. Je grimaçai. Mes mentors avaient été plus durs envers moi qu'envers tous les autres. C'est moi qui le leur avait demandé. Pourquoi ? Pour surpasser mes cousins, pour surpasser tous les autres. Pour être libre.

"Commencer enchaîné pour pouvoir vivre libre."

C'est ce que je m'étais répété, encore et encore, alors que mon corps ne tenait plus et que mon esprit était en passe de flancher... j'avais toujours tenu bon. Tous les autres élèves avaient tous une fois crié, hurlé et abandonné (pour reprendre plus tard, bien entendu). Moi, jamais. Je suis à la fois la seule femme a avoir été acceptée dans le Cercle, et le seul élève à y être entré aussi jeune.

Alors que je réfléchissais, je ne vis pas Wardov découvrir la présence des armes à feu, ni le vit s'extasier dessus à en perdre haleine. J'étais encore dans mes souvenirs, et je devais avouer que j'étais fière d'être arrivée aussi haut en si peu de temps. Un sourire trancha mon visage alors que je reportai mon attention sur le jeune Wiccan.

Ses yeux brillaient comme si deux étoiles les avaient éclairés de l'intérieur, et il contemplait les armes tel un enfant une montagne de sucreries. Je ne pu empêcher un petit rire de s'échapper de ma gorge lorsqu'il se retourna et me fixa avec des yeux de Chat Potté, l'air de demander : "S'il te plaît je peux jouer avec ?"

Il y avait tant de déférence dans ses yeux que mon rire emplit le dojo durant une bonne minute.
Je me repris, mais mon rire continuait dans mes yeux, pour qui savait regarder. C'est vrai que cela fait du bien de rire. J'eus un petit sourire en coin et, sans répondre, je le précédai dans la salle d'arme, marchant droit devant moi sans prêter attention au fait que je lui tournai le dos ou aux différentes armes. Chacun des fusils, pistolets, arcs, arbalètes et autres armes de tir était posé sur un support High-teck qui diffusait une lumière bleue. Je tendis la main vers une des arbalètes qui trainaient par là, auréolées d'azur, et vérifiais qu'elle était en état de fonctionner –précaution inutile, M. Hycks faisant toujours son travail jusqu'à friser la folie, la perfection et la paranoïa– avant de continuer ma route en ligne droite. Au fond de la salle était un mur parfaitement lisse et blanc, sans rien pour le toucher.

Je me retournai vers Wardov et lui enjoignit de prendre une arme avant d'approcher ma main de la surface blanche, à quelques décimètres de moi ; je tendis le bras. Ma main disparu, happée par le blanc parfait du mur fictif. Je plantai mes yeux dans ceux Wardov avant de lancer :
-Tu sais ce que c'est n'est-ce pas ?

Je lui adressai alors un clin d’œil avant de reprendre ma main au mur blanc et retourner me placer aux côtés du wiccan. "Quinze mètres" lançai-je au mur. Des ondes ridèrent sa surface comme si c'était celle d'un étang et le mur parut s'éloigner tandis qu'une cible apparut ; elle paraissait avoir été dessinée sur la surface blanche. Je me tournai vers mon assistant. "Tu peux tirer" fis-je simplement. Je reculai alors d'un pas et le laissai prendre place, un sourire aux lèvres.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Mar 31 Jan - 16:07

Je la regardais avec attention, attendant une parole ou même un geste, même juste un doigt me pointant un endroit où tirer ; c'est alors qu'elle... se mit à rire.
C'était un rire très franc et très sonore et ceux malgré la présence des tatamis qui aurais du ralentir le son. Après ce moment d'amusement, dont je me doutais quelque peu la raison, ses yeux luisait encore de cet acte que je pensait impossible chez une tueuse.

Combien de sang avait-il coulé sur ses mains, avait elle rit pendant ou après l'acte ? Je pense que je préférerais ne pas le savoir ; et puis, je le saurais en travaillant à ses côtés de toutes façons.

Elle se dirigea vers moi... puis passa à côté et partit en direction du mur au fond de la pièce. Elle fit une pose quelques instant, regardant une arbalète qui était posé sur une table dont ressortait de la lumière avant de la prendre en main et de tester les quelques mécanismes plus ou moins archaïques qui la composait. La plupart des armes de nos jours ont des systèmes électroniques ou mécaniques que ma technokinésies pourrait contrôler pour en stopper le fonctionnement, mais cette arme là pourrait me tuer sans même que je m'en rende compte. "Mieux vaut avoir le détenteur de cette arme de mon côté", pensais-je.

L'arme en main, elle avança jusqu'au mur du fond, et là elle me fit un signe, comme si elle me disait : " Choisit une arme. "
Je ne me fis pas prier et pris un bon vieux colt à six barils. Oh ! Si je pouvais en avoir un comme ça, je serais vraiment heureux.
Puis je me retournai et vis que la main de Nora était, non pas sur le mur, mais de l'autre côté du mur, elle me regardât avec insistance et dit:

-Tu sais ce que c'est n'est-ce pas ?

Oui je le savais bien sur : c'était un hologramme ; mon reflexe "naturel" fut de lancer ma techknochynésie pour en comprendre les rouage.
Elle me dit un clin d’œil, je pense que j'ai eus un léger rictus à ce moment, puis elle vint se placer à mes côté. "Quinze mètres" annonça-t-elle. À cette instant, ce fut comme si une cible apparaissait sur l’écran ; mais c'était bien une cible, à quinze mètre comme elle l'avait ordonné à la machine.

-Tu peux tirer, me dit-elle.

Ah ouais, là fallait pas me le dire deux fois ! Je pris les quelques munition qui était dans le tiroir sous le réceptacle du pistolet, et alors là c'était parti.

Une, deux, trois, quatre, balles puis les deux autres furent tirées presque en même temps par l'action simultané de mon doigt présent la détente et de mon autre main tirant sur le percuteur afin d'augmenter la cadence. Je demandai au mur comme machinalement "Combien ?" et alors mon score s’affichât:
bras-1
cœur-2
tête-3
raté-0
Et oui c'est bien ce que je visais, une pour désarmer la cible, un double tap dans le cœur et ensuite juste pour le fun la tête –trois coup, oui.

Mais c'est après que commença le vrais ballet. Je pris les barils supplémentaires et les remplis de balles, vous savez, ses faux barils qui toquent les munition pour qu'on puisse les charger rapidement.
Une fois chargé, j'étais parti.
"Vingt mètres, cibles mouvantes" annonçai-je. Le mur réagit, je ne sais pas si c'était vraiment ma voix où le lien chinetique que j'avais avec la machine qui le faisait mais ça marchait.
-Là, le jeu commence.
Je tirais et tirais, rechargeant à chaque fois que le besoin s'en faisait sentir, jusqu'à avoir vidé mes 4 chargeurs. Le score s'afficha:
touché-23
raté-1

Quoi ?! Raté ?! Cette foutu machine ose dire que j'ai raté ?!
Je penchais ma tête et regardais ce foutu flingue et commençai à annoncer quelques mots presque inaudible que seul une bonne oreilles aurait pu entendre en totalité.

-Foudre, balle: calibre 40, pénétration dans l'air: maximal, sonorité: faible, vitesse: lumière. Puis, plus fort : Pourcentage de chance de donner une leçon à cette machine imparfaite: 100%.

Je levais mon arme en direction du petit chiffre *1* qui était affiché et tiras un éclair de mon arme, comme si une dernière balle était resté dans le canon. À l'impacte sur le mur l'image ce flouta, puis ce pixelisa avant de disparaître. La salle était maintenant dans le noir.
Je suis resté un instant sans mot dire devant ce mur qui n'était plus un hologramme, puis la lumière revins et tout les systèmes étaient opérationnel.

-Pardon, c'était juste une petite surcharge dans le système, sûrement dûe à une erreurs de calcul du stand de tire.
Au fait je ne connais pas encore...
J'hésitais encore un peut entre vouvoiement et tutoiement. Ton nom.

Après cela je la regardais, avec une certaine joie qui renaissait, attendant d'entendre comment je pourrais appeler cette belle jeune femme.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Jeu 2 Fév - 10:22

J'observai attentivement ses gestes, son sourire ravi lorsqu'il avait découvert les armes, puis ce même sourire qui s'était élargit lorsque je l'avais autorisé à tirer. Très intéressant. Même plus intéressant encore que je l'avais cru de prime abord. Prometteur, ça oui, il l'était. Je le regardai attentivement prendre plusieurs munitions dans le tiroir situé sous le socle de l'arme, bras croisés, léger sourire aux lèvres.

Il avait l'air d'un enfant.
Mon cœur se serra en pensant aux profondeurs abyssales où je l'emmenais. Impossible de se mentir : j'étais en train de le rendre maléfique, et ÇA, c'était un crime pour les Assashi –car nous ne le sommes pas tous, il y a des règles très précises là-dessus. Ma conscience –que j'ignorais posséder !– en prit un coup.

Les lettres lumineuses qui s'affichèrent sur l'hologramme offrirent à mon esprit une diversion inespérée à ses problèmes de conscience.

bras-1
cœur-2
tête-3
raté-0

Je penchai la tête sur le côté.
Pas mal ; il savais où tirer pour tuer quelqu'un ; en fait, il y avait même de quoi se prendre pour un tireur d'élite ; mais quinze mètres, ce n'était pas grand chose. Et puis... pourquoi ces trois tirs dans la tête ?

Je fronçai les sourcils.
S'il voulait m'impressionner, ce n'était certainement pas ainsi qu'il allait y arriver : tout ce que j'admirai, c'était la technique, le travail bien fait et surtout l'efficacité. Qu'il tire dans le bras –pour désarmer– je pouvais le comprendre, bien que tous les humains ne soient pas droitiers ; qu'il tire dans le cœur, quoi de plus normal pour supprimer quelqu'un ? ; mais deux fois ? Quel intérêt? Et puis qu'il tire trois fois dans la tête ! N'importe quoi. De l'étalage.

Je savais d'ici ce que mes cousins auraient prit un malin plaisir à dire :
« Le talent, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale. »
Mes mentors, quant à eux, auraient certainement gardé le silence.
Et je savais pourquoi.

J'en rougissais déjà de honte.
Comment présenter mon nouvel assistant à mes pairs, à mes cousins et à mes mentors si il se sentait fier de cela ? Car c'était bien ce qui s'affichait sur son visage : de l'orgueil. J'eus l'impulsion de lui faire ravaler cette mimique, mais je me réfrénai, et me sentis aussitôt bien lasse. Et en colère –mais contre moi-même. Je pensai qu'il serait humble, je pensai qu'il connaissait ses capacités et ses limites. Manifestement, je m'étais trompée.

Mais il ne s'arrêta pas là.
Apparemment très fier de lui, il n'avait qu'une envie : continuer à m'impressionner. Il prit des munitions supplémentaires et annonça :
"vingt mètres, cibles mouvantes". Je n'avais qu'une envie, lui faire ravaler cette grimace d'orgueil à coups de poings, mais ne fit pas un geste, me demandant jusqu'où il irait, analysant ses gestes, sa respiration, sa cadence de tir.

En attendant la fin et l'annonce de son score, je comptai les détonations.
Lorsqu'elles s'arrêtèrent, il en était au nombre de 24. Un air impassible s'était peint durant toute la durée de l'exercice sur mes traits.

La machine, parfaitement équitable, afficha le score avec impartialité :
touché-23
raté-1

Toute mon attention était concentrée sur le jeune wiccan.
Il était vert de rage. La mimique, si différente du masque d'orgueil qu'il affichait plus tôt, me tira un sourire –que j'effaçai aussitôt, préférant rester neutre. C'est alors qu'il commença à marmonner quelque chose. Il devait penser que personne n'était capable de l'entendre... or c'était faux : avec mes sens sur-développés, j'étais parfaitement en mesure d'entendre et de comprendre ce qu'il disait.

J'aurais peut être préféré ne pas l'entendre d'ailleurs :
"Foudre, balle: calibre 40, pénétration dans l'air: maximal, sonorité: faible, vitesse: lumière. Puis : Pourcentage de chance de donner une leçon à cette machine imparfaite: 100%"

Je ne compris pas tout de suite.
Il leva son arme et je vis qu'il la pointait sur le petit « 1 » qui était affiché sur l'écran.
Je serrai les dents en comprenant ce qu'il avait en tête.

Et la salle fut plongée dans le noir.
Mais moi, je voyais rouge. Et encore plus lorsqu'il prit la parole
:
-Pardon, c'était juste une petite surcharge dans le système, sûrement dû à une erreurs de calcul du stand de tire.
Au fait je ne connais pas encore... Ton nom.



Mon visage se ferma, redevenant l'expression de ma nature véritable : profondément destructrice et meurtrière. Violente. Inaltérable. Sans pitié. Je ne touchai pas à un seul cheveu de Wardov, je n'en avait pas besoin pour lui faire la peur de sa vie...

"Ne recommence jamais ça."
Le visage du Wiccan exprima une terreur confuse.

"
Ne rejette jamais une faute que tu as commise sur quelqu'un ou quelque chose d'autre. Ceci est ta première leçon."

J'espérai bien qu'elle reste gravée en lettres de feu dans la mémoire du Wiccan.

"Mon nom, tu ne le connaîtra que lorsque tu changera de comportement ! Tu n'es pas le meilleur et détrompe toi : tu as énormément à apprendre ! Te comporter avec la suffisance qui était la tienne jusqu'à ce que tu commette une erreur, je trouve ça insultant envers ceux qui sont réellement plus forts que toi ! Et je ne parle pas de moi en disant cela, mais ceux à qui j'avais prévu de te présenter... et à qui tu m'aurais fait honte !"

Sur-ce, je me dirigeai rageusement vers la porte, reprenant un temps pour respirer normalement, avant de terminer ma tirade par :
"Si tu me trouve injuste, je te conseille de partir, car je n'ai aucune intention de changer.
Et, si tu choisis de rester, je te conseille aussi de t'entraîner. Sachant qu'il y a tout ce qu'il faut dans cette salle, si jamais je te vois en sortir, c'est que tu auras décidé de partir.

Je reviendrai dans une heure. J'espère que tu auras changé de comportement, car j'ai prévu de t'entraîner au corps-à-corps."


Sur-ce, je traversai le seuil de la porte et disparu littéralement dans l'ombre qui se trouvait derrière, laissant Wardov seul avec ses pensées.

Une fois sortie, je me dirigeai vers la verrière.
C'était un salon de jardin, magnifiquement disposé et très luxuriant, même en hiver... Eh oui, nous avions de l'argent, n'oublions pas que notre métier rapporte plus en deux semaines qu'un travail normal en une année. Très lasse d'avoir dû engueuler le jeune Wiccan comme je l'avais fait alors que je l'aimais déjà comme un frère, en plus de l'avoir incité à ficher le camp, je m'interrogeai sur ce que je devrai faire si jamais je le voyais s'avancer sur le chemin de graviers qui menait au portail... avec un soupçon d'amertume, je convins que je n'aurai pas le droit de le laisser en vie.
Je soupirai.

J'avais posé l'arbalète sur la table basse du salon de jardin, mais je savais que même si je le voyais passer, je ne tirerai pas. J'eus une grimace. Tant pis, je demanderai à un de mes pairs de s'en charger à ma place, ils seraient ravis de me rendre ce service.




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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Jeu 1 Mar - 0:37

Et moi qui attendais de voir une quelconque forme de gaîté ce dessiner sur son visage, je le voyait devenir agressif, je trouvais dans son regard la véritable Assashi, celle qui m'avait enfermé juste un instant auparavant.

Ne recommence jamais ça.

Son regard était terrifiant mais je pense qu'elle ne m'aurait pas fait de mal. On aurait peut être pu voir sur mon visage une certaine peur mais j'aimais cacher mon jeu et d'autant plus si cela peut sauver ma peau.

Ne rejette jamais une faute que tu as commise sur quelqu'un ou quelque chose d'autre. Ceci est ta première leçon.

Oui il est vrai que j'aurais du prendre un peu plus sur moi mais tout de même, je suis certain que cette machine avait fait une erreur... à moins que toucher deux fois une même cible ne compte comme une cible manqué. Au quel cas il faudrait modifier le logiciel de façon à ce que cela compte juste, un double-tap n'a jamais fait de mal.
Alors que je réfléchissais encore aux défauts possibles de la machine, la demoiselle reprit la parole.

Mon nom, tu ne le connaîtra que lorsque tu changera de comportement ! Tu n'es pas le meilleur et détrompe toi : tu as énormément à apprendre ! Te comporter avec la suffisance qui était la tienne jusqu'à ce que tu commette une erreur, je trouve ça insultant envers ceux qui sont réellement plus forts que toi ! Et je ne parle pas de moi en disant cela, mais ceux à qui j'avais prévu de te présenter... et à qui tu m'aurais fait honte !

Une insuffisance ?! De quoi parle-t-elle ? Aurait-elle mal prit le fait que je vide mon chargeur sur une cible, en "gaspillant" des munitions ? C'est pourtant ainsi que l'on fait dans les champs de tirs.
Quand à ce que j'ai à apprendre, eh bien elle m'apprendra et puis voilà, mais qu'elle ne fasse pas que de me blâmer si elle compte devenir un mentor que je respecte.
Malgré tout cela, je ne peux la contredire, ni la détester, je l'a... je ne sais pas pourquoi mais je crois que jamais je ne pourrais jamais lui vouloir du mal.

Je ne dis rien, la regardant avec tout le sérieux que j'avais alors qu'elle ce dirigeait vers la porte, l'air en rage. Puis elle s'arrêta pour me lancer :

Si tu me trouve injuste, je te conseille de partir, car je n'ai aucune intention de changer. Et, si tu choisis de rester, je te conseille aussi de t'entraîner. Sachant qu'il y a tout ce qu'il faut dans cette salle, si jamais je te vois en sortir, c'est que tu auras décidé de partir. Je reviendrai dans une heure. J'espère que tu auras changé de comportement, car j'ai prévu de t'entraîner au corps-à-corps.

Si elle est injuste ? Évidemment, mais elle finira par connaître ma valeur et à accepter mes défaut, tout du moins je l'espère...

Elle traversa la porte menant à l’extérieur, disparaissant telle une ombre qui n'aurait jamais existé, me laissant seul avec... toutes ses armes !
Oh quelle joie que de pouvoir examiner l'ensemble de cet attirail qui était là, rien que pour moi. Immédiatement, je sautai sur l'armoire des armes de poing –après tout ce sont celles que je manie le mieux.

Je pris un autre colt pour m’entraîner à manier deux armes en même temps, lançant la machine pour une série de cibles mouvantes de 15 à 40 mètres. J'en rata 10 sur 50 mais c'est quand même une longue séries qui a duré au moins 20 bonnes minutes.

Ensuite j'ai regardé le socle d'un fusil de précision, un Warrior L96, celui que j'ai toujours voulu, ce n'est pas le meilleur et de loin mais son look et son système de recharge m'ont toujours plu.

J'ai donc pris en main cette arme puis je l'ai mis en place, son pied bien posé sur le sol et alors j'ai annoncé au mur:

Mur ! Terrains de montagne, rajoute des ennemis et n'oublies pas les snipers, les bâtiments et les marmottes.

J'eus alors une magnifiques image de carte postale en face de moi, j'ai donc regardé dans ma lunette pour voir les petits détails... Incroyable ! pas un seul pixel de visible même avec le zoom. Et je voyais même de petites marmottes se balader à travers le paysage idyllique.

Je commençai donc à cibler les différents lieux pour pouvoir tirer sur les "personnes" qui y étaient, je les alignais un par un avec une certaine maladresse car je ne les touchais pas toujours à la tête, en même temps, les fusils de snipers sont des armes extrêmement compliquées à manier.

Je regardai l'heure sur ma montre et vis qu'il ne me restait plus que vingt minutes.

Elle avait dit qu'elle m'entrainerait au corps-à-corps, mais je n'ai presque jamais pratiqué ça moi...

Je me précipitai donc en direction de la première lame qui me tomba sous la mains. Il s'agissait d'un couteau de forme non conventionnelle, son manche était blanc et son métal avait des reflets rouges ; à côté, il y avait la même lame mais avec un manche noir et des reflets bleu coralliens.
Je les ai donc prises et me suis tourné en direction d'un mannequin de paille.
Les armes que j'avais à la main étaient légèrement plus grandes que les couteau de combats que j'avais déjà pris mais néanmoins le poids ne variait pas.
Je pris celui de ma main gauche à l'endroit, la lame du côté du pouce, et l'autre dans le sens opposé, avant de commencer à taillader le mannequin pendant 10 minutes au moins avant de me reposer 5 minutes, puis de recommencer.
J'étais entièrement dans cette entraînement, déchiquetant la moindre parcelle de cette forme humanoïde, sans même sentir la présence qui se trouvait derrière moi.
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MessageSujet: Re: Ça ne devait être qu'une simple réparation [Nora]   Mar 6 Mar - 22:17

21h00
Verrière du Manoir
____


La serre était splendide.
D'une chaleur douce, jamais sèche, et luxuriante, la verrière voyait ses fleurs par dizaines sortir des vases accrochés au plafond, rivés aux murs, posés ou même plantés à même le sol. Mais il n'y avait pas que des fleurs ; de grandes plantes vertes égaillaient aussi l'endroit. Le salon de jardin qui y était aménagé état parfaitement disposé entre un bananier, une touffe de jacinthes et un mur végétal ; il y avait là une table basse, un sofa et deux fauteuils. Un peu plus loin, on pouvait aussi se prélasser dans un siège de tissu accroché au toit de la verrière, ou tout simplement se promener entre de douces fougères et des fleurs immenses.

Mais je restai debout sans regarder les merveilles autour de moi.
J'aurai pu me préparer un thé, me prélasser dans le siège suspendu ou au moins m'assoir dans le sofa ou dans l'un des fauteuils, mais je ne le faisais pas. Pourquoi ? Parce que je fixai le chemin de gravier qui menait au portail. Je savais pertinemment que si je voyais Wardov, je devrai le tuer. Il est vrai que j'aurai pu détourner le regard et faire comme si je ne l'avais jamais rencontré, mais le patriarche le saurait tôt ou tard.

Le patriarche...
Matthew m'avait demandé, lors de l'un de nos derniers rendez-vous, si il y avait un moyen pour que je prenne la tête des Assashis. J'avais froncé les sourcils avant de lui dire que la règle était simple : il n'y avait pas besoin d'élection ni rien, car c'était celui qui tuerai le patriarche qui prendrait sa place. Il m'avait demandé si je m'en sentais capable. Je suis resté silencieuse. Je ne lui avais pas dit que le patriarche du moment était l'un de mes mentors (celui avec les cheveux blancs) et que j'aurai certainement du mal à le tuer ; il n'aurait pas comprit.

En fait, il était tout à fait inutile que je reste là, à regarder ce chemin de gravier, car si Wardov sortait de la salle d'entraînement, je l'entendrai, de toutes façons. Mais je ne pouvais pas bouger, il fallait que je regarde ce chemin de gravier, car j'avais la certitude qu'au moment où mon regard dérivera, j'entendrai la porte claquer.

Il fallait me rendre à l'évidence : ce Wiccan comptait beaucoup pour moi, et ce alors que je ne le connaissais que depuis hier. Une chose normalement impossible pour quelqu'un de ma trempe.
Et pourtant...

Je levai mon avant-bras devant mes yeux.
Ma montre indiquait 21h35. Jusqu'à présent, je n'avais entendu que des coups de feu provenant de la salle d'entraînement. Je serrai les dents en reportant mon regard sur le chemin de graviers. Si il passait l'heure à faire ça... je me promis que je l'engueulerai encore plus que tout à l'heure –tout en priant intérieurement pour que ce ne soit pas le cas... Tout à coup, les coups de feu cessèrent. Je fronçai les sourcils.

Je ressentis une certaine appréhension.
Peut être venait-il de tirer pour se défouler –vert de rage après mes remarques acerbes– et venait-il de se rendre compte qu'il préférait partir ? Mon visage se ferma. Je me retournai et pris l'arbalète que j'avais posé sur la table basse du salon de jardin en arrivant dans la pièce. Je chargeai l'arme avec l'un des carreaux et posai mes deux mains sur le système fait de bois et de fer.


Puis je reportai mon regard sur le chemin... et entendis la porte d'entrée claquer.
Le temps s'arrêta.

D'un bond puissant, je passai au-dessus du salon de jardin.
L'arbalète à la main, je déboulai en trombe dans l'entrée, tout cela pour découvrir... mon cousin. D'un mouvement rageur, je baissai mon arme que, par pur réflexe, je venais de braquer sur lui.

–Tiens, salut cousine. Il regarda mon bras armé. Je ne savais pas que tu t'étais mise aux armes à distance,fit-il en haussant un sourcil.

Je lui adressai un sourire au moins autant hypocrite que le sien avant de lui répondre nonchalamment, comme si il était parfaitement normal que je me promène avec une arbalète à la main :

–En effet, je me suis découvert un don pour ça... aussi.

Le sourire disparut du visage de mon cousin, me donnant une belle satisfaction.
Rien de tel qu'une victoire facile contre un privilégié pour se sentir puissant.

¤

21h55
Dans les couloirs du Manoir
____


Après avoir informé mon cousin que son ordinateur avait été réparé par le réparateur en informatique, nous nous séparâmes, lui allant prendre quelque bouteilles dans le cellier pour faire la fête avec des amis à lui –sans me remercier bien entendu–, et moi je m'en fus en bas, car il était presque l'heure, et je n'avais toujours pas entendu la porte s'ouvrir. Il y était donc toujours.
Mais qu'y faisait-il donc ?

Je passai par un autre chemin, ne voulant pas qu'il arrête ce qu'il faisait en m'entendant ou en me voyant arriver. C'est donc par une porte dérobée que j'entrai silencieusement dans le dojo, et me déplaçai à pas prudent vers la silhouette –qui ne pouvait être que Wardov– qui s'acharnait sur un mannequin de paille. J'eus d'abord un doute sur ce que faisait le Wiccan, avant d'ouvrir des yeux ronds : il avait deux lames à la main et déchiquetait le mannequin. Un fin sourire éclaira mes lèvres. Je ne le pensai pas comme ça, le petit Wiccan...

J'eus aussi une grimace en voyant toute la paille qu'il faisait tomber en petits morceaux sur le parquait parfaitement propre de la salle d'entraînement –encore heureux qu'il n'ai pas fait ça sur les tatamis !– mais me dis qu'après tout, ce n'était peut être qu'à ce prix que j'arriverai à l'entraîner.

–Wardov... appelai-je doucement. (il se retourna) Tu peux arrêter de saccager le matériel à présent, c'est sur moi que tu vas t'entraîner.

Mes paroles étaient peut être –encore– des reproches, mais le clin d’œil que je lui adressai à la fin de ma phrase lui donnait une note d'humour et la rendait beaucoup plus acceptable. Après tout, il avait fait ce que je lui avait demandé, c'était déjà un bon début.

–Gardes donc les lames que tu as choisis, et attaque-moi.


Oui, il avait bien choisit ses armes.
Ces lame étaient merveilleuses, c'était avec elles que je m'étais entraînée au lancer de couteau, et elles n'avaient jamais manqué leur cible –comment ça, l'arme ne fait pas tout ?!– ...et elles m'avaient aussi servies, une fois, à tuer quelqu'un. Par accident, mais le hasard faisait bien les chose parce que c'était tout de même un contrat. La lame noire et bleue s'était plantée dans son aine, et la rouge et blanche dans sa gorge. Je souris à ce souvenir, avant de revenir à l'instant présent.

Je me postai sur les tatamis et ouvris les bras.
Il n'avait pas la moindre chance de me toucher, mais ce n'était pas cela que je cherchai...




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